Sauvain Désinfection
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Un assureur se met à traquer les punaises de lit

Les punaises de lit reviennent en force depuis une dizaine d'années.

Punaise des lits

De couleur brune et d’une taille de cinq millimètres, elles se cachent le jour dans les ourlets de votre matelas et en ressortent la nuit pour mieux vous sucer le sang. Pour qui a connu l’infestation de son appartement, la punaise de lit est synonyme de cauchemar.

Leurs piqûres démangent, mais les punaises de lit ont un autre effet qui fait encore plus mal: la facture. En cas de contamination, l’élimination du parasite par des professionnels peut coûter cher, très cher.

 

Une solution existe désormais. Pour promouvoir son assurance assistance ménage, Allianz Suisse inclut désormais un service antiparasitaire, comme le relate ce jeudi le Matin. Une première en Suisse. Ce service englobe en tout treize espèces de nuisibles. «Chacun peut être victime d’une attaque de parasites, qui est une véritable source d’ennuis», déclare Jens Ernst, un des responsables chez Allianz Suisse.

Si les assureurs prennent les choses en main, les pouvoirs publics – eux – restent les bras croisés. L’an dernier, le Conseil national s’est penché sur un postulat de Guillaume Barazzone (PDC/GE), demandant au Conseil fédéral d’établir un rapport sur les punaises de lit en Suisse. Son but? Elaborer une stratégie nationale de lutte. Suivant l’avis du Conseil fédéral, la proposition a été balayée.

En Suisse, les punaises de lit ne constituent en effet pas un thème de santé publique. Bien que leurs piqûres soient désagréables et puissent provoquer des démangeaisons, il s’agit là d’un problème de santé individuel sans gravité, un phénomène local qui nécessite des mesures à prendre sur place par les entreprises ou les services concernés. La lutte contre les punaises de lit est donc similaire à celle contre les poux.

Pratiquement éradiquées dans les années 1950, les punaises de lit sont revenues en force, profitant de la plus grande mobilité. Ces «passagers clandestins» rapportés dans les bagages ou les vêtements sévissent ensuite au domicile, dans les hôtels, ou les restaurants. Genève et Zurich seraient particulièrement concernées. Mais les autres régions ne sont pas épargnées. En juillet dernier, 250 recrues étaient évacuées de différents sites militaires vaudois en raison d’infestation.

S’il existe quelques chiffres dans les cantons, la Confédération ne dispose d’aucune donnée exacte sur leur propagation. Etant donné que ces insectes ne transmettent pas de maladie, une déclaration au sens de la loi sur les épidémies n’est pas nécessaire.

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